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TDAH : un enjeu de société. Pourquoi nous lançons le Sommet francophone

Sommet du 28 septembre au 7 octobre 2025

Le TDAH ne se résume pas à un sigle ni à une prescription. Derrière ces quatre lettres se joue l’avenir d’une génération d’enfants, de familles et d’éducateurs. Entre une psychiatrie affaiblie et une industrie pharmaceutique omniprésente, le débat reste souvent enfermé dans des réponses partielles. Le Sommet francophone du TDAH s’inscrit dans ce contexte comme un acte fondateur : réconcilier le corps, l’esprit et la société autour d’une approche intégrative. Plus qu’un événement, c’est une invitation à changer de regard.

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La psychiatrie infantile est devenue l’enfant pauvre de la médecine : sous-financée, stigmatisée, reléguée aux marges d’un système happé par l’urgence symptomatique. Pendant ce temps, le TDAH, devenu un enjeu à la fois sociétal et financier, se niche dans une double ambiguïté : visage concret des familles et terrain d’influence pour des lobbies bien installés. Ce sommet se veut rupture. Il n’est pas seulement un rendez-vous de plus : c’est une réponse audacieuse à l’invisibilisation d’une discipline et à la déshumanisation du soin.

Et si on osait sortir des sentiers battus ?
Et si, face au raz-de-marée des diagnostics de TDAH, on cessait enfin de courir après les symptômes… pour s’intéresser aux causes ?
Ce Sommet n’est pas un événement de plus. C’est un acte de transmission, un sursaut de conscience, un point de bascule que nous souhaitons initier ensemble — professionnels, parents, éducateurs, thérapeutes.
Parce qu’il est temps d’unir nos regards autour d’une question simple :
Et si le TDAH n’était pas un trouble, mais un signal ?

1. Pourquoi ce sommet ?

Le TDAH est devenu le drapeau rouge de toute une génération.

Un enfant qui bouge trop ?

Qui ne dort pas ?

Qui n’écoute pas ?

Le mot tombe comme un couperet : TDAH.

 

Et avec lui, trop souvent, la promesse d’une solution rapide : méthylphénidate
Mais ce que nous voyons sur le terrain, c’est autre chose :
- des enfants en détresse corporelle,
- des familles épuisées,
- des professionnels isolés,
- et un système de santé compartimenté, incapable de relier le corps, le cerveau et l’environnement.

Ce Sommet est né de cette impasse. Et d’un espoir :
➡️ celui de réconcilier science, clinique et humanité.
➡️ celui de proposer une lecture incarnée, systémique et intégrative du TDAH.

Et ailleurs ?

Ces dernières années, plusieurs événements consacrés au TDAH ont vu le jour. Certains sont très institutionnels, comme les colloques organisés à l’Académie nationale de médecine à Paris ou les congrès internationaux de la World Federation of ADHD. D’autres sont clairement orientés grand public, sous forme de webinaires gratuits ou de sommets en ligne, animés par des coachs, des associations de parents ou des experts du quotidien. Ces formats ouvrent des portes, mais restent souvent fragmentés : d’un côté le langage médical réservé aux spécialistes, de l’autre des conseils pratiques parfois déconnectés des enjeux de fond.

👉 Le Sommet francophone du TDAH se situe à un autre niveau. Ni congrès académique fermé, ni simple série de conférences en ligne, il veut créer une écologie nouvelle : un espace où se rencontrent la recherche scientifique, la clinique incarnée, les familles et les éducateurs. Il porte un regard critique sur les influences économiques et médicamenteuses, mais aussi une vision intégrative et préventive du développement de l’enfant. C’est cette position unique, transdisciplinaire et incarnée, qui fait de ce sommet une première dans l’espace francophone.

2. Le point de vue de la neurothérapie intégrative

La Neurothérapie Intégrative (NI), que nous développons aujourd’hui à l’Institut Neurosens, est l’aboutissement d’un chemin engagé depuis plus de trente ans avec notre centre Postura à Montréal. Comme son nom l’indique, les mécanismes de l’équilibration humaine étaient déjà au cœur de notre démarche : nous les envisagions comme les initiateurs d’une véritable symphonie neuro-physio-psychologique. Cette vision systémique corps-cerveau s’est nourrie de méthodes de biofeedback – dont le neurofeedback – que nous avons progressivement intégrées dans nos pratiques. C’est de cette expérience de terrain qu’a émergé, il y a une dizaine d’années, le cadre structuré de la neurothérapie intégrative, fondé sur l’articulation des cinq piliers et du Système Tonico-Ventilatoire (STV).

Notre approche s’appuie sur cinq piliers fondamentaux – tonus, respiration, sommeil, attention et émotions – reliés par un chef d’orchestre discret mais essentiel : le Système Tonico-Ventilatoire (STV).

C’est à partir de cette vision que nous avons imaginé un Sommet différent :

- un Sommet transdisciplinaire,
- qui remet le corps au centre,
- qui ouvre un espace d’échange entre chercheurs, cliniciens, éducateurs et parents,
- et qui donne la parole à celles et ceux qui vivent le TDAH au quotidien, sans filtre ni jargon.

3. 10 jours pour comprendre et agir

Du 28 septembre au 7 octobre 2025, chaque jour sera consacré à l’un des 5 piliers de la neurothérapie intégrative :

- 🧍 Tonus postural
- 🌬️ Respiration
- 😴 Sommeil
- 🧠 Cognition incarnée
- ❤️ Régulation émotionnelle


Nous avons invité des intervenants de référence, mais aussi des voix nouvelles, des familles engagées, et des praticiens du terrain, pour faire de ce Sommet un lieu vivant de pensée et d’action.

Chaque jour à 10 h (heure de Paris), retrouvez nos masterclasses, et à partir de 20 h, assistez à nos lives en direct.

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Conclusion

Le TDAH n’est pas qu’un diagnostic de neurodiversité : c’est un marqueur d’une société qui nivelle à l’économie du court terme. Chaque médicament prescrit, chaque recommandation simpliste, participe à ce cycle où la voix des enfants et des familles se dilue face à l’opinion bio-sécuritaire. Le Sommet Francophone du TDAH choisit une autre voie : celle d’un engagement collectif, où la santé mentale repasse par la conscience partagée, la clinique incarnée, et la solidarité. Parce que l’enjeu est bien plus grand que l’enfant ou le symptôme ; il est dans notre capacité à réhumaniser la relation soignante.

Ce que ce sommet n’est pas.

Ce sommet n’est pas un congrès scientifique figé dans des protocoles inaccessibles.
Ce n’est pas une succession de discours formatés à coup de PowerPoints survolés.
Ce n’est pas non plus un salon où l’on viendrait vendre des solutions miracles au TDAH.
Et surtout :
Ce n’est pas un événement de plus pour renforcer la fatalité d’un diagnostic.

👉 Ce sommet refuse les discours réductionnistes.
👉 Il refuse de réduire un enfant à une étiquette ou un QCM.
👉 Il refuse les solutions toutes faites, les “one size fits all”, les dérives technicistes sans corps ni relation.

Nous ne cherchons ni à pathologiser l’enfance,
ni à culpabiliser les parents,
ni à opposer les disciplines entre elles.

Ce sommet est un lieu d’écoute, de transmission et de transformation.
Un moment pour réapprendre à penser ensemble.
À partir du corps. À partir du vivant.
Et à partir de ce lien subtil entre rythme, conscience, et relation.

✅ Ce que ce sommet propose concrètement.

🧭 Une boussole pour s’orienter autrement dans la complexité du TDAH.
🧠 Des conférences incarnées, portées par des cliniciens, chercheurs, éducateurs, thérapeutes, parents.
🪶 Une approche non stigmatisante, qui redonne du sens à la diversité des parcours.

Chaque jour, un pilier fondamental de la régulation sera exploré :
- Le tonus postural comme socle de l’attention et de la stabilité.
- La respiration comme clé de l’auto-régulation émotionnelle.
- Le sommeil comme base du développement cérébral.
- La cognition incarnée comme processus actif et sensorimoteur.
- Les émotions comme langage adaptatif du vivant.

Ce sommet propose :
- Des grilles de lecture intégratives, loin des silos disciplinaires.
- Des vignettes cliniques concrètes, qui parlent du terrain.
- Des outils pratiques issus du biofeedback, du neurofeedback, de la posture, de l’éducation somatique, de la pleine conscience, et des approches psycho-corporelles.

🌍 Un espace francophone pour penser et coopérer au-delà des étiquettes, en tissant des liens entre recherche, clinique et expérience vécue.

Comme le souligne si justement Bérangère Thirioux, docteure en neurosciences et neurophilosophe, chercheuse en neurophysiopathologie des maladies psychiatriques (CH Henri Laborit, Poitiers) :

« Que la neurothérapie intégrative puisse s’appliquer à l’ensemble des troubles psychiatriques, afin de rendre à une psychiatrie en souffrance depuis des décennies — trop longtemps restée l’enfant pauvre de la médecine — ses lettres de noblesse. »


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