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12 Juin - Journée national de sensibilisation au TDAH

Une journée pour prendre conscience. Une semaine pour vraiment changer les choses.

Le 12 juin 2026, c'est la Journée nationale de sensibilisation au TDAH. Une date importante. Une occasion de mettre des mots, de briser des tabous, de faire entendre des réalités encore trop souvent invisibles.

Mais à l'Institut Neurosens, nous avons fait un choix différent cette année.

Parce qu'une seule journée ne suffit pas.

Parce que le TDAH — ses causes cachées, ses mécanismes profonds, ses répercussions sur des vies entières — mérite bien plus qu'une parenthèse dans un agenda. Fort du grand succès du premier Sommet Francophone du TDAH, nous avons décidé d'ouvrir une Semaine entière de sensibilisation au TDAH : six jours pour aller plus loin, comprendre autrement, et parler de ce que l'on évoque encore trop peu.

Parce qu'une semaine non plus ne suffira jamais vraiment. Mais c'est déjà un pas de plus vers un regard neuf.

Le corps en conscience. Le cerveau en mouvement. Le vivant en relation.

 📅 Du 7 au 12 juin  |  🎁 Gratuit

Je rejoins la semaine gratuite (7-12 juin)

Le 12 juin 2026 est une journée particulière. Une journée nationale pour parler autrement du TDAH. Pas seulement avec des diagnostics, des listes de symptômes ou des débats sans fin autour de l’attention et de l’hyperactivité. Mais avec de vraies histoires de vie

Celles d’enfants qui entendent trop souvent « calme-toi », alors qu’ils essayent de faire de leur mieux. Celles d’adolescents qui compensent en silence. Celles d’adultes qui découvrent parfois à 40 ans qu’ils ont passé leur vie à lutter contre un fonctionnement qu’ils ne comprenaient pas.

Quand on travaille auprès de ces personnes, on réalise vite une chose importante : derrière le TDAH, il y a beaucoup plus qu’un trouble de l’attention. 

Il y a : 

  • Un cerveau qui fonctionne autrement
  • Un corps qui tente de s’adapter
  • Un système nerveux parfois en surcharge
  • Une créativité étonnante,
  • Une sensibilité particulière,
  • Une énergie immense et 
  • Une capacité d’intuition hors du commun !

En effet, le TDAH peut parfois rendre le quotidien plus intense, plus fatigant ou plus chaotique, tant pour les enfants que pour les adultes. 

Pourtant, lorsqu’on prend le temps d’aller au-delà de l’agitation, du manque d’attention ou de l’impulsivité, on découvre souvent un fonctionnement neurologique singulier. Avec des fragilités, bien sûr, mais aussi une manière unique de percevoir, ressentir et interagir avec le monde !

Parler autrement du TDAH

 On entend encore que les enfants concernés seraient « mal élevés », « paresseux », « incapables de se concentrer », « trop agités », ou qu’ils manqueraient simplement de volonté.

Mais quand on prend le temps d’observer ces enfants, ces adolescents et ces adultes dans leur globalité, une réalité beaucoup plus étendue et profondément humaine apparaît. 

Derrière les symptômes visibles, il y a souvent : 

  • Un organisme qui lutte depuis le début de la vie pour trouver son équilibre
  • Un système nerveux qui tente de s’adapter
  • Des stratégies de compensation parfois extraordinaires. 
  • Des êtres humains qui ne demandent qu’une chose : être compris autrement !

Aujourd’hui, une nouvelle vision du TDAH émerge progressivement. Une vision plus intégrative, plus nuancée, plus respectueuse du fonctionnement neurodéveloppemental humain. 

livre tdah 2025

C’est notamment cette approche que nous défendons dans notre ouvrage TDAH : les causes cachées, les solutions efficaces à travers notre travail à l’Institut Neurosens. 

Il s’agit d’une approche qui ne cherche pas à faire disparaître un symptôme, mais qui tente de comprendre pourquoi le cerveau, le corps et le système nerveux se sont organisés de cette manière depuis les premières étapes de la vie.

Le TDAH : bien plus qu’un trouble de l’attention

Le TDAH touche aujourd’hui environ 5 à 7 % des enfants dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé et plusieurs méta-analyses internationales. 

Chez les adultes, les estimations tournent autour de 2,5 à 4 %.
En France, les chiffres restent probablement sous-estimés. Beaucoup d’enfants ne sont jamais diagnostiqués, tandis que de nombreux adultes découvrent leur fonctionnement tardivement, parfois après des années d’errance, d’épuisement ou de souffrance psychologique.

Aux États-Unis, les Centres for Disease Control and Prevention estiment qu’environ 1 enfant sur 9 a reçu un diagnostic de TDAH. Le nombre de diagnostics a fortement augmenté ces 20 dernières années, non pas parce que le trouble serait « à la mode », mais surtout parce que les connaissances progressent et que les professionnels repèrent mieux certains profils.

Mais ces chiffres ne disent pas tout. Dans la réalité du quotidien, le TDAH dépasse largement la simple question de l’attention. C’est une manière de fonctionner, avec ses forces, ses fragilités et toute une organisation interne qui influencent la vie de l’enfant comme celle de l’adulte. 

L’attention n’est en réalité que la partie visible de l’iceberg.

Dans les cabinets spécialisés, on observe très souvent des enfants présentant :

  • Une fatigabilité importante
  • Des troubles du sommeil,
  • Une respiration buccale chronique
  • Des difficultés posturales,
  • Des tensions corporelles permanentes
  • Une hypersensibilité émotionnelle
  • Des difficultés de coordination
  • Des troubles exécutifs,
  • Une impulsivité émotionnelle
  • Des troubles anxieux associés
  • Parfois même des douleurs chroniques ou des troubles digestifs.

Et chez les adultes ?

On retrouve fréquemment :

  • Un épuisement mental chronique
  • Des stratégies de surcompensation,
  • Un perfectionnisme intense,
  • Une anxiété de performance
  • Des difficultés relationnelles
  • Un sentiment d’échec permanent malgré des capacités intellectuelles élevées.

Le TDAH n’est donc pas uniquement une question de concentration. C’est un fonctionnement neurodéveloppemental global qui implique le cerveau, le corps, le système nerveux autonome, les émotions, le sommeil, la posture et l’environnement.

Les idées reçues qui persistent encore

Certaines croyances ont la vie dure.

On pense encore qu’un enfant qui bouge beaucoup est forcément hyperactif. Pourtant, de nombreux enfants TDAH sont surtout inattentifs, rêveurs, lents ou perdus dans leurs pensées. Ils passent souvent inaperçus.

On imagine aussi qu’un enfant intelligent ne peut pas avoir de TDAH. Or, beaucoup développent justement des capacités de compensation impressionnantes grâce à leur intelligence. Ils mémorisent autrement, improvisent, compensent, masquent leurs difficultés… jusqu’au jour où l’équilibre craque…

On entend encore : « S’il peut rester concentré sur les écrans ou les jeux vidéo, c’est qu’il peut se concentrer quand il veut. »

Or, le cerveau TDAH ne se joue pas à la force de la volonté. Il fonctionne selon des mécanismes complexes de motivation, d’activation neuronale, de récompense et de régulation attentionnelle.

Le problème n’est pas l’absence d’attention. Le problème est souvent l’instabilité de l’attention.

Certains adultes décrivent d’ailleurs très bien cette réalité : ils peuvent passer six heures absorbées dans une activité passionnante, puis être incapables de répondre à un simple mail administratif.

Longtemps, la société a interprété ces comportements comme des défauts de caractère. Pourtant, les neurosciences montrent aujourd’hui qu’il existe de véritables particularités neurobiologiques impliquant les réseaux attentionnels, la régulation dopaminergique, les fonctions exécutives et le système nerveux autonome.

Une ancienne vision centrée sur le symptôme

Pendant longtemps, la prise en charge du TDAH s’est essentiellement concentrée sur les symptômes visibles.

L’objectif principal était de réduire l’agitation, améliorer les performances scolaires ou augmenter la capacité de concentration.

Cette approche a permis des avancées importantes, notamment grâce aux traitements médicamenteux qui peuvent, chez certaines personnes, apporter une amélioration réelle de la qualité de vie. Il serait injuste de nier leur utilité dans certains contextes.

Mais cette vision a aussi montré ses limites.

Pourquoi ?

Parce qu’en se focalisant uniquement sur le symptôme, on oubliait parfois la personne dans son ensemble.

On oubliait de se demander :

  • Comment cet enfant dort-il ?
  • Respire-t-il correctement ?
  • Son tonus postural est-il adapté ?
  • Son système nerveux est-il constamment en état d’alerte ?
  • Existe-t-il des fragilités développementales précoces ?
  • Son environnement émotionnel a-t-il favorisé un état de stress chronique ?
  • Son cerveau compense-t-il depuis des années un déséquilibre plus profond ?

De nombreux adultes reçus aujourd’hui en consultation racontent un parcours similaire : enfants jugés « difficiles », « paresseux » ou « trop sensibles », ils ont appris à survivre en compensant constamment.

Certains deviennent hyperperformants.
D’autres s’effondrent.
Beaucoup alternent les deux.

On rencontre des étudiants brillants incapables de gérer leur quotidien. Des entrepreneurs créatifs épuisés. Des parents débordés par leur charge mentale. Des adolescents qui développent anxiété, troubles du sommeil ou dépression après des années d’efforts invisibles.

Car un cerveau qui compense en permanence finit par s’épuiser.

Comprendre le TDAH depuis le tout début de la vie

L’une des grandes forces de l’approche intégrative est précisément de replacer le TDAH dans une trajectoire développementale complète.

Le développement neurologique ne commence pas à l’école. Il ne commence même pas à la naissance.

Il commence dès la vie embryonnaire !

Chaque embryon possède déjà une histoire biologique unique :

  • Un patrimoine génétique
  • Des sensibilités neurodéveloppementales particulières
  • Et une interaction constante avec son environnement intra-utérin.

Aujourd’hui, l’épigénétique nous montre que l’environnement peut influencer l’expression de certains gènes. Stress maternel, inflammation, sommeil, alimentation, exposition environnementale, qualité de l’oxygénation : ce sont tous des facteurs susceptibles d’influencer le développement du système nerveux.

Cela ne signifie pas qu’il existe une cause unique du TDAH. Au contraire.

Le TDAH semble être le résultat d’une combinaison entre :

  • Des vulnérabilités génétiques
  • Des influences environnementales
  • Des facteurs neurodéveloppementaux
  • Des mécanismes adaptatifs.

Le cerveau humain est plastique. Il s’adapte constamment.

Et parfois, certains comportements que l’on considère comme problématiques sont en réalité des stratégies d’adaptation mises en place très tôt.

Comme par exemple : 

  • Un enfant qui bouge énormément pour tenter inconsciemment de maintenir son niveau d’éveil cérébral
  • Un enfant opposant qui cherche à reprendre du contrôle face à un système nerveux débordé
  • Un adolescent constamment sur les écrans pour rechercher une stimulation dopaminergique dont son cerveau manque.

Quand on change de regard, beaucoup de comportements prennent soudain un autre sens.

Les mécanismes de compensation : ce que l’on voit souvent en cabinet

Dans les accompagnements intégratifs, on observe très fréquemment des mécanismes de compensation impressionnants.

  • Certains enfants deviennent perfectionnistes très jeunes.
  • D’autres développent une hypervigilance constante.
  • Certains apprennent à masquer leurs difficultés scolaires grâce à leur mémoire.
  • D’autres compensent par l’humour, l’agitation ou l’évitement.

Chez les adultes, les compensations deviennent parfois extrêmement sophistiquées : 

  • Listes permanentes
  • Besoin excessif de contrôle
  • Sur-organisation
  • Travail compulsif
  • Hyperactivité mentale
  • Recherche constante de stimulation
  • Dépendance aux écrans ou aux sensations fortes.

Le problème, c’est qu’une compensation coûte de l’énergie. Beaucoup !

Et lorsqu’elle dure des années, des comorbidités apparaissent fréquemment :

  • Anxiété,
  • Burn-out
  • Dépression
  • Troubles du sommeil
  • Addictions
  • Douleurs chroniques
  • Troubles alimentaires
  • Isolement social.

C’est précisément pour cette raison qu’une prise en charge précoce est si importante.

Pourquoi intervenir tôt change énormément de choses

Le cerveau de l’enfant possède une formidable capacité de plasticité.

Vers 7 ans, les grands réseaux neurodéveloppementaux sont encore très malléables. Le cerveau apprend rapidement. Les automatismes sensorimoteurs, émotionnels et cognitifs sont encore en construction.

C’est une période particulièrement favorable pour accompagner le système nerveux vers davantage de régulation.

Lorsque l’on intervient tôt :

  • On limite l’installation des mécanismes de compensation excessifs
  • On réduit le risque d’épuisement émotionnel
  • On améliore l’estime de soi
  • On soutient les apprentissages
  • On favorise une meilleure régulation émotionnelle
  • On prévient certaines comorbidités futures.

Cela ne signifie pas qu’il est « trop tard » à l’âge adulte. Le cerveau reste plastique toute la vie. Mais plus les années passent, plus les compensations deviennent enracinées et coûteuses.

Un enfant accompagné précocement développe une relation beaucoup plus apaisée avec lui-même.

Et cela change parfois toute une trajectoire de vie !

Les 5 piliers essentiels de l’approche intégrative

L’approche défendue par l’Institut Neurosens repose sur une idée fondamentale : on ne peut pas comprendre le cerveau sans comprendre le corps.

Le système nerveux fonctionne comme un ensemble interconnecté.

C’est pourquoi 5 piliers sont particulièrement importants.

1. Le tonus et la posture

On parle rarement du tonus lorsqu’on évoque le TDAH. Pourtant, il est très important.

De nombreux enfants présentent :

  • Un tonus postural immature
  • Des difficultés d’équilibre,
  • Une fatigabilité rapide
  • Des tensions musculaires importantes
  • Une mauvaise stabilité corporelle.

Le cerveau a besoin d’un corps stable pour mobiliser efficacement ses ressources cognitives.

Lorsqu’un enfant dépense une énergie considérable simplement pour tenir assis, maintenir sa posture ou stabiliser son regard, il lui reste moins de ressources disponibles pour l’attention et les apprentissages.

On observe souvent des enfants qui bougent sans cesse non pas parce qu’ils veulent déranger, mais parce que leur système nerveux cherche inconsciemment à s’autoréguler par le mouvement. Le mouvement devient alors une stratégie de régulation neurologique.

2. La respiration et la ventilation des voies aériennes supérieures

C’est probablement l’un des éléments les plus sous-estimés.

La respiration influence directement le fonctionnement cérébral.

Un enfant qui respire principalement par la bouche peut présenter :

  • Un sommeil moins réparateur,
  • Une moins bonne oxygénation,
  • Une fatigue chronique
  • Une agitation accrue
  • Des difficultés attentionnelles
  • Une hyperactivation du système nerveux.

De plus en plus d’études s’intéressent au lien entre troubles respiratoires du sommeil et symptômes proches du TDAH.

Ronald D. Chervin, spécialiste reconnu du sommeil pédiatrique, a notamment montré que certains troubles attentionnels peuvent être aggravés par des difficultés respiratoires nocturnes.

Dans les accompagnements intégratifs, l’évaluation de la ventilation et des voies aériennes devient donc essentielle.

Parfois, améliorer la respiration change déjà énormément de choses.

3. Le sommeil

Impossible de parler du TDAH sans parler du sommeil. Un cerveau fatigué régule moins bien :

  • L’attention
  • Les émotions,
  • L’impulsivité
  • La mémoire
  • Les fonctions exécutives.

Or, beaucoup d’enfants TDAH dorment mal depuis des années :

  • Endormissement difficile,
  • Sommeil agité,
  • Réveils nocturnes,
  • Fatigue matinale
  • Cauchemars
  • Dette chronique de sommeil.

Et un enfant épuisé peut ressembler… à un enfant hyperactif. Le sommeil est une base neurologique fondamentale.
Parfois, avant même de vouloir « améliorer la concentration », il faut d’abord restaurer un sommeil réellement réparateur.

4. La cognition

Bien sûr, les fonctions cognitives restent importantes.

Mémoire de travail, inhibition, flexibilité mentale, planification, vitesse de traitement : ces fonctions exécutives sont souvent concernées dans le TDAH.

Mais l’approche intégrative cherche moins à « corriger un déficit » qu’à soutenir le fonctionnement global du cerveau.

On travaille :

  • Les capacités attentionnelles
  • L’autorégulation,
  • Les automatismes cognitifs
  • La gestion de la charge mentale
  • La coordination cerveau-corps.

L’objectif n’est pas de transformer un enfant en machine performante.
L’objectif est de lui permettre de mobiliser ses ressources sans s’épuiser.

5. Les émotions

Pendant longtemps, les émotions ont été reléguées au second plan dans le TDAH.

Pourtant, la dysrégulation émotionnelle est aujourd’hui reconnue comme une composante majeure du trouble : 

  • Hypersensibilité,
  • Frustration intense
  • Réactivité émotionnelle,
  • Anxiété
  • Sentiment d’échec
  • Culpabilité…

Beaucoup d’enfants grandissent avec l’impression permanente de « ne pas être comme les autres ». Or, un système nerveux constamment en alerte émotionnelle mobilise énormément d’énergie.

Accompagner les émotions ne consiste donc pas simplement à « apprendre à gérer sa colère ». Cela consiste à aider le système nerveux à retrouver davantage de sécurité intérieure.

Une vision profondément humaine

Notre approche intégrative ne cherche pas à nier les difficultés du TDAH.

Les difficultés existent. Elles peuvent être importantes. Elles peuvent parfois être très invalidantes.

Mais cette approche refuse de réduire une personne à un diagnostic. Un enfant TDAH n’est pas « un trouble ». C’est un être humain en développement.

Et lorsqu’on regarde au-delà des symptômes, on découvre souvent :

  • Une créativité immense,
  • Une pensée rapide,
  • Une sensibilité particulière,
  • Une intuition forte
  • Une capacité d’hyperfocalisation
  • Une énergie incroyable
  • Une grande empathie.

Le psychiatre Russell Barkley, figure incontournable du TDAH, rappelle régulièrement que le trouble ne définit pas la valeur d’une personne.

Thomas Brown, autre spécialiste reconnu, insiste lui aussi sur la nécessité de comprendre le TDAH comme un trouble de la régulation des fonctions exécutives et non comme un simple manque d’attention.

Quant au Dr Gabor Maté, il a largement contribué à populariser une vision plus globale du développement neuroémotionnel et des influences environnementales précoces.

Ces regards différents convergent progressivement vers une idée commune : le cerveau humain ne peut pas être séparé de son histoire, de son corps et de son environnement.

La Neurothérapie Intégrative

La Neurothérapie Intégrative associe le neurofeedback et le biofeedback et s’inscrit pleinement dans cette vision globale du fonctionnement humain. 

Plutôt que de chercher à « corriger » un symptôme isolé, elle propose d’accompagner le système nerveux dans sa capacité naturelle d’autorégulation

Le neurofeedback permet d’entraîner l’activité cérébrale en temps réel, en offrant au cerveau un retour direct sur son propre fonctionnement, tandis que le biofeedback agit davantage sur les paramètres physiologiques, comme la respiration, la variabilité cardiaque ou le tonus. 

Ensemble, ces approches permettent d’harmoniser les liens entre cerveau et corps, souvent mis sous tension dans le TDAH. 

On observe alors progressivement :

  • Une meilleure stabilité attentionnelle
  • Une régulation émotionnelle plus fine 
  • Une diminution de la fatigue liée aux compensations permanentes. 

L’objectif n’est pas de transformer la personne, mais de redonner au système nerveux la possibilité de retrouver ses propres chemins d’équilibre. 

Pour conclure : un regard neuf

Aujourd’hui, nous vous invitons collectivement à changer de regard sur les enfants qui bougent… Sur les adolescents qui décrochent…Sur les adultes épuisés de compenser… Sur les familles qui culpabilisent… Sur les enseignants qui cherchent des solutions… Sur les professionnels qui tentent de comprendre autrement.

Le TDAH ne se résume pas à un déficit. C’est un fonctionnement neurodéveloppemental complexe qui mérite une approche globale, humaine et nuancée !

L’approche intégrative proposée par l’Institut Neurosens ouvre justement cette perspective :

  • Comprendre avant de corriger
  • Observer avant d’étiqueter
  • Soutenir les fondations physiologiques du système nerveux
  • Accompagner l’être humain dans sa globalité.

Eh oui, derrière chaque symptôme, il y a une tentative d’équilibre, une façon de tenir debout avec les moyens du moment.

Comme le rappelait déjà Carl Gustav Jung : « Ce à quoi tu résistes persiste, ce que tu acceptes se transforme. » 

Et quand on aide enfin le cerveau, le corps, les émotions, le sommeil, la respiration et le tonus à fonctionner ensemble, de nombreuses trajectoires peuvent évoluer de manière profondément positive.

Le plus beau message de cette journée est peut-être celui-ci :

Un enfant TDAH n’a pas besoin qu’on lui demande d’être quelqu’un d’autre.
Il a surtout besoin que l’on comprenne comment il fonctionne réellement.

Et cela peut changer toute une vie.

Nous vous proposons une semaine de sensibilisation au TDAH
Ici pour rejoindre la communauté de cet évènement gratuit du 7 au 12 juin 2026

Je rejoins la semaine gratuite (7-12 juin)

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