Accéder au contenu principal
Blog
Publié le 17 mars 2026

Le cerveau : cet organe que l’on croit comprendre

Et si le TDAH révélait les limites d’une vision uniquement cérébrale ? 

Chaque année, au mois de mars, chercheurs, cliniciens et institutions scientifiques se mobilisent à l’occasion de la Semaine du Cerveau, un événement international consacré à la diffusion des connaissances en neurosciences.

Cette initiative rappelle combien la compréhension du cerveau constitue aujourd’hui l’un des grands enjeux scientifiques et médicaux de notre époque.

Mais une question demeure souvent en arrière-plan :
peut-on réellement comprendre le cerveau en l’isolant du système vivant qui le porte ?

De plus en plus de travaux issus de la biologie des systèmes, de la physiologie intégrative et de la cognition incarnée invitent aujourd’hui à élargir ce regard.

Le cerveau n’est pas un organe isolé.
Il fonctionne en interaction permanente avec l’organisme entier et avec l’environnement.

C’est cette perspective que nous proposons d’explorer dans cette série d’articles.

1 — Le cerveau : cet organe que l’on croit comprendre
2 —
La santé : la capacité de revenir
3 — TDAH adulte : et si le vrai problème n’était pas l’attention… mais la récupération ? 

Écouter la version audio de cet article


1 — Introduction 

Pendant longtemps, la recherche scientifique a considéré le cerveau comme le centre presque exclusif de l’intelligence humaine. Grâce à l’imagerie cérébrale, aux électroencéphalogrammes et aux progrès de la neurobiologie, nous avons appris à observer ses rythmes, ses réseaux et ses signatures électriques avec une précision toujours plus grande.

Ces avancées sont précieuses. Elles ont permis d’éclairer de nombreux mécanismes de l’attention, de la mémoire ou de la régulation émotionnelle.

Mais à mesure que les connaissances progressent, une réalité devient de plus en plus évidente : le cerveau ne fonctionne jamais seul.

Il est en permanence immergé dans un système vivant beaucoup plus vaste.
Un système qui respire, qui bouge, qui dort, qui ressent, qui interagit avec son environnement.

Respiration, posture, rythmes veille-sommeil, régulation émotionnelle et activité cognitive ne sont pas des fonctions indépendantes. Ce sont les différentes expressions d’un même système dynamique de régulation, façonné par l’évolution et par le développement de l’enfant.

Lorsque ces régulations s’accordent harmonieusement, l’organisme dispose d’une marge adaptative suffisante pour faire face aux exigences de la vie.
Mais lorsque ces systèmes perdent leur synchronisation, l’adaptation devient plus fragile. Les difficultés apparaissent alors sous des formes très diverses : fatigue chronique, troubles du sommeil, anxiété, difficultés attentionnelles… ou encore ce que la classification actuelle nomme TDAH.

Et si, au lieu de considérer ces manifestations uniquement comme des troubles du cerveau, nous les envisagions comme les signaux d’un système vivant qui a perdu une partie de sa capacité de régulation ?

C’est précisément la question que pose la Neurothérapie Intégrative.

Plutôt que de chercher une cause unique dans le cerveau, cette approche propose d’observer l’ensemble du système vivant à travers cinq grandes dimensions physiologiques étroitement liées : le tonus postural, la respiration, le sommeil, les émotions et les fonctions cognitives.

Dans les articles qui suivront, nous explorerons chacun de ces piliers et leurs interactions. Non pas pour ajouter une théorie de plus sur le TDAH, mais pour proposer un changement de regard : comprendre le cerveau à partir du vivant dont il fait partie.

Car au fond, la question n’est peut-être pas seulement :
comment fonctionne le cerveau ?

Mais plutôt :
comment un organisme vivant apprend-il à se réguler pour pouvoir penser, agir et s’adapter au monde ?

2 — Poser le problème : quand le cerveau devient la seule explication

Depuis plusieurs décennies, les progrès de la neuroscience ont profondément transformé notre manière de comprendre le comportement humain. Grâce à l’imagerie cérébrale, à l’électrophysiologie et aux avancées de la neurobiologie, il est désormais possible d’observer l’activité du cerveau avec une précision qui aurait semblé inimaginable il y a encore quelques générations.

001Ces avancées ont permis de mieux comprendre les mécanismes de l’attention, de la mémoire, de la motivation ou encore de la régulation émotionnelle. Elles ont également contribué à faire émerger une idée qui s’est progressivement imposée dans le débat public : si une fonction mentale dysfonctionne, la cause doit se trouver dans le cerveau lui-même.

Cette hypothèse a profondément influencé notre manière de penser certains troubles du développement, et notamment ce que l’on appelle aujourd’hui le TDAH.

Dans ce cadre de lecture, les difficultés attentionnelles, l’impulsivité ou l’instabilité comportementale sont généralement interprétées comme les manifestations d’un dysfonctionnement de certains réseaux cérébraux impliqués dans l’autorégulation.

Cette approche a permis d’importants progrès scientifiques. Mais elle repose aussi sur une hypothèse implicite rarement discutée : celle selon laquelle le cerveau fonctionnerait comme un système relativement autonome, dont les difficultés pourraient être comprises essentiellement en observant son activité interne.

Or, lorsque l’on se tourne vers la physiologie du vivant, cette idée apparaît de plus en plus réductrice.

Le cerveau n’est pas un organe isolé.
Il est en permanence immergé dans un ensemble de régulations corporelles qui influencent directement son fonctionnement : respiration, posture, rythmes veille-sommeil, activité du système nerveux autonome, métabolisme énergétique, interactions sensorielles avec l’environnement.

Autrement dit, l’activité cérébrale ne se comprend pleinement que dans le contexte du système vivant qui la porte.

Lorsque ces régulations sont synchronisées, l’organisme dispose d’une grande capacité d’adaptation. Les fluctuations physiologiques permettent d’absorber les contraintes, de récupérer après un effort, et de maintenir une stabilité fonctionnelle malgré les variations de l’environnement.

Mais lorsque cette synchronisation se fragilise, la capacité d’adaptation peut diminuer. Les difficultés apparaissent alors sous des formes multiples : fatigue, troubles du sommeil, instabilité émotionnelle, difficultés de concentration.

Ces manifestations ne sont peut-être pas seulement les signes d’un cerveau « défaillant ».
Elles pourraient aussi refléter une perturbation plus globale des mécanismes de régulation du système vivant.

Cette différence de perspective apparaît très clairement lorsque l’on compare deux manières de comprendre la régulation humaine. 

Encadré pédagogique

Deux manières de comprendre la régulation : Neuropsychologie et la NeurophysiopsychologieDeux manières de comprendre la régulation : neuropsychologie et neurophysiopsychologie

Les recherches sur le TDAH ont été profondément influencées par la neuropsychologie cognitive. Dans ce champ, le trouble est principalement étudié à partir des fonctions exécutives : inhibition, mémoire de travail, attention soutenue, contrôle comportemental ou encore variabilité du temps de réaction.

Cette approche observe les performances cognitives à l’aide de tests standardisés et cherche à identifier les fonctions mentales impliquées dans l’autorégulation du comportement. Elle a permis d’établir des connaissances précieuses sur le rôle du cortex préfrontal dans la planification, la prise de décision ou le contrôle de l’impulsivité.

Dans ce cadre, le TDAH est souvent décrit comme un trouble du fonctionnement exécutif : certaines fonctions cognitives se révèlent moins stables, moins efficaces ou plus fluctuantes.

La neuropsychologie décrit donc essentiellement le niveau cognitif du fonctionnement humain.

Mais cette perspective laisse ouverte une question importante :

Dans quelles conditions physiologiques ces fonctions peuvent-elles fonctionner de manière stable ?

La neurophysiopsychologie s’intéresse précisément à cette dimension.

Elle considère que les fonctions cognitives émergent d’un organisme vivant dont l’équilibre repose sur des systèmes de régulation étroitement couplés : respiration, régulation autonome, tonus postural, rythmes cérébraux, cycles veille-sommeil et capacité de récupération.

Dans cette perspective, les difficultés exécutives ne sont pas seulement envisagées comme un déficit cognitif isolé. Elles peuvent également refléter un système régulatoire global dont la capacité d’adaptation et de retour à l’équilibre est fragilisée.

Autrement dit :

- la neuropsychologie décrit ce que fait le cerveau dans certaines tâches ;
- la neurophysiopsychologie s’intéresse aux conditions physiologiques qui rendent ces fonctions possibles.

Cette distinction devient particulièrement visible dans l’usage du neurofeedback.

Dans une approche issue de la neuropsychologie, le neurofeedback est souvent utilisé comme un entraînement visant à modifier directement l’activité cérébrale pour améliorer certaines fonctions cognitives.

Dans une approche inspirée de la neurophysiopsychologie, l’activité cérébrale est considérée comme l’expression d’un ensemble de régulations physiologiques interdépendantes. Les rythmes cérébraux reflètent en partie l’état du système autonome, la qualité du sommeil, la régulation respiratoire ou encore l’équilibre tonico-postural.

Le neurofeedback devient alors un outil d’observation et d’apprentissage au sein d’une régulation psychophysiologique plus globale.

La différence n’est donc pas seulement technique. Elle est avant tout conceptuelle.

Une approche centrée sur la neuropsychologie cherche principalement à optimiser certaines fonctions cognitives identifiées.

Une approche inspirée de la neurophysiopsychologie cherche à restaurer la capacité globale du système vivant à s’activer, s’adapter et revenir à l’équilibre.

Ces deux perspectives ne s’excluent pas. Elles éclairent simplement des niveaux différents du fonctionnement humain.

Dans cette perspective élargie, la santé ne se définit plus uniquement par la performance cognitive. Elle renvoie plus profondément à la capacité d’un organisme vivant à osciller, à s’adapter et à retrouver son équilibre après l’activation.

3 — Le cerveau au centre… mais jamais seul

Si le cerveau joue un rôle central dans la régulation du comportement humain, il ne fonctionne pourtant jamais en vase clos.

À chaque instant, son activité dépend d’un ensemble de boucles physiologiques qui relient étroitement le cerveau au reste de l’organisme

La respiration ajuste l’oxygénation et influence certains rythmes neuronaux. 

Le système nerveux autonome module l’état d’alerte et la mobilisation énergétique. 

Le tonus postural organise en permanence les boucles sensorimotrices qui permettent au corps de se situer dans l’espace. 

Les cycles veille-sommeil participent aux processus de récupération et de plasticité cérébrale.

Ces régulations ne constituent pas un simple « contexte » dans lequel fonctionnerait le cerveau. Elles participent activement à l’organisation de son activité.

Les neurosciences contemporaines commencent d’ailleurs à le reconnaître. De plus en plus de travaux montrent que certaines fonctions cérébrales dépendent directement de signaux corporels : la respiration peut moduler l’activité de réseaux neuronaux impliqués dans l’attention ou la mémoire ; les rythmes du système nerveux autonome influencent l’état de vigilance ; les interactions sensorimotrices façonnent l’organisation des circuits cérébraux au cours du développement.

Autrement dit, le cerveau n’est pas seulement un organe de traitement de l’information.
Il est immergé dans un système de régulations physiologiques qui participent à la construction de l’expérience mentale.

Cette idée n’est pas entièrement nouvelle. Dès le XXᵉ siècle, le neurologue Kurt Goldstein insistait déjà sur le fait que les fonctions cérébrales ne pouvaient être comprises qu’en observant l’organisme dans son ensemble et dans son interaction avec l’environnement.

Le cerveau fonctionne-t-il vraiment seul ?Aujourd’hui, plusieurs courants scientifiques redécouvrent progressivement cette perspective. La biologie des systèmes décrit le vivant comme un réseau d’interactions dynamiques entre différentes régulations physiologiques. Les recherches sur la cognition incarnée montrent que les processus mentaux émergent de l’interaction entre le cerveau, le corps et l’environnement.

Dans cette perspective, l’activité cérébrale apparaît moins comme un phénomène isolé que comme l’expression d’un système vivant en mouvement.

Comprendre le cerveau suppose donc de porter attention aux régulations corporelles qui l’accompagnent : respiration, posture, rythmes biologiques, sommeil, états émotionnels et interactions sensorielles avec l’environnement.

Ce changement de regard invite à considérer le cerveau non plus comme un centre autonome, mais comme une composante d’un système dynamique dont l’équilibre dépend de multiples boucles de régulation

Encadré pédagogique 2

Les cinq piliers du système vivantPourquoi le cerveau ne peut pas être isolé du corps

Les fonctions cérébrales ne se développent ni ne se maintiennent indépendamment de l’organisme qui les porte. Elles émergent d’un ensemble de régulations physiologiques qui relient en permanence le cerveau au corps et à l’environnement.

Plusieurs systèmes jouent un rôle particulièrement structurant.

La respiration influence directement l’activité cérébrale. Les cycles respiratoires modulent certains rythmes neuronaux impliqués dans l’attention, la mémoire et l’orientation spatiale. Les variations de ventilation participent également à l’oxygénation cérébrale et à la régulation du pH sanguin, deux paramètres essentiels pour l’activité neuronale.

Le sommeil constitue un autre pilier de la régulation cérébrale. Les cycles veille-sommeil interviennent dans la consolidation de la mémoire, la plasticité synaptique et les mécanismes de récupération métabolique du cerveau.

La posture et le tonus musculaire organisent en permanence les boucles sensorimotrices qui relient le cerveau au corps. Les micro-ajustements posturaux fournissent des informations proprioceptives continues qui participent à la construction de la perception, de l’équilibre et de l’orientation dans l’espace.

Le système nerveux autonome ajuste enfin l’état d’activation de l’organisme. En modulant la fréquence cardiaque, la respiration et la mobilisation énergétique, il contribue à déterminer les niveaux de vigilance, d’attention et de régulation émotionnelle.

Ces différents systèmes n’agissent pas séparément. Ils interagissent au sein d’un ensemble dynamique de régulations physiologiques qui synchronisent en permanence l’activité du corps et celle du cerveau.

Dans cette perspective, l’activité cérébrale apparaît moins comme un phénomène isolé que comme l’expression d’un organisme vivant en interaction avec son environnement.

Le cerveau fonctionne toujours dans un organisme vivant.


Note de reconnaissance

La notion de systèmes neurointégrés s’inscrit dans cette perspective. Elle doit beaucoup aux échanges avec Jean-Luc Safin, dont l’intuition clinique a contribué à éclairer les interactions dynamiques entre posture, respiration, régulation autonome et activité cérébrale.

Ces systèmes de régulation ont une propriété commune : ils fonctionnent tous selon des dynamiques rythmiques et oscillatoires. C’est cette physiologie du vivant que nous allons maintenant explorer.

Et lorsque l’on observe ces systèmes vivants de plus près, une propriété fondamentale apparaît : ils ne fonctionnent pas par stabilité parfaite, mais par oscillation et ajustement permanent.

C’est précisément ce principe que nous allons maintenant explorer.

4 — Les systèmes vivants fonctionnent par oscillation

Lorsque l’on observe de près le fonctionnement des grands systèmes physiologiques du corps humain, un fait apparaît rapidement : ils ne fonctionnent pas de manière fixe ou stable au sens mécanique du terme.

Au contraire, ils évoluent en permanence selon des dynamiques rythmiques et oscillatoires.

005

La respiration alterne inspiration et expiration.
Le cœur accélère et ralentit en fonction des besoins de l’organisme.
L’activité cérébrale s’organise autour de rythmes neuronaux multiples.
Les cycles veille-sommeil structurent l’alternance entre activité et récupération.

Autrement dit, les systèmes vivants ne cherchent pas à maintenir une immobilité physiologique.

Ils maintiennent une stabilité dynamique.

Cette stabilité repose sur une propriété fondamentale :
la capacité d’un système à s’écarter temporairement de son état d’équilibre pour ensuite y revenir.

En physiologie, cette propriété se manifeste à travers la variabilité des systèmes biologiques.

Un cœur en bonne santé ne bat pas comme un métronome.
Une respiration équilibrée ne suit pas une cadence parfaitement régulière.
Un cerveau fonctionnel ne produit pas une activité neuronale uniforme.

Au contraire, la variabilité témoigne de la capacité du système à s’adapter en permanence aux contraintes de l’environnement.

Lorsque cette variabilité diminue, le système devient plus rigide.
Sa capacité d’adaptation se réduit.
Et la récupération après l’effort ou le stress devient plus difficile.

C’est dans cette perspective que de nombreux chercheurs considèrent aujourd’hui que la santé ne se définit pas seulement par l’absence de symptômes, mais par la capacité d’un organisme à osciller, à s’adapter et à retrouver son équilibre après l’activation.

Cette idée, encore peu connue du grand public, ouvre une nouvelle manière de comprendre certains troubles de la régulation.

Elle nous amène notamment à reconsidérer la manière dont nous interprétons certaines difficultés cognitives, émotionnelles ou attentionnelles.

Car dans de nombreux cas, la question n’est pas seulement celle d’un déficit fonctionnel isolé.

Elle concerne plus largement la capacité globale du système vivant à récupérer et à revenir à son état d’équilibre.

Ces oscillations biologiques ne sont pas aléatoires : elles s’organisent autour de plages de fréquence caractéristiques qui permettent aux différents systèmes du corps de se synchroniser.

Les grands systèmes de régulation du corps humain fonctionnent selon des dynamiques fréquentielles.

Le vivant est un système accordéLa respiration, l’activité cardiaque, certains rythmes cérébraux, les oscillations posturales ou encore les cycles veille-sommeil s’organisent tous autour de plages de fréquence spécifiques. Ces rythmes biologiques interagissent en permanence et peuvent se synchroniser temporairement pour coordonner l’activité de l’organisme.

Ce phénomène de couplage rythmique constitue l’une des caractéristiques fondamentales des systèmes vivants. Il permet d’intégrer des fonctions aussi diverses que la respiration, l’équilibre postural, l’état d’éveil, la régulation émotionnelle ou encore l’activité cognitive au sein d’une dynamique commune.

Autrement dit, le vivant ne fonctionne pas comme un assemblage de mécanismes indépendants. Il s’organise plutôt comme un ensemble d’oscillateurs biologiques capables de se synchroniser pour maintenir l’équilibre de l’organisme.

Lorsque ces oscillations conservent leur souplesse, l’organisme peut s’adapter aux contraintes de l’environnement et retrouver plus facilement son état d’équilibre après l’activation. Mais lorsque cette dynamique perd en flexibilité, la régulation devient plus fragile et la récupération plus difficile.

Dans cette perspective, la santé ne peut plus être définie uniquement comme un état stable ou l’absence de symptômes. Elle renvoie plus profondément à la capacité d’un organisme vivant à osciller, à s’adapter et à revenir vers son équilibre.

C’est précisément cette propriété fondamentale du vivant que nous explorerons dans le prochain article de cette série : La santé : la capacité de revenir.


Photographie de Joël Lemaire
Joël Lemaire

Kinésithérapeute
Président & Cofondateur Institut Neurosens
D.I.U. Posturologie clinique
D.U. Perception Action Troubles des Apprentissages
Membre de la Société Française de Physiothérapie
Membre de l'Association de Psychophysiologie Appliquée et Biofeedback - AAPB
Membre de la Société Internationale de Neurorégulation et la Recherche - ISNR
Co-Auteur : TDAH-Les causes cachées, les solutions efficaces
Co-Auteur : Sommet Francophone du TDAH

3 articles dans cette série :

1️- Le cerveau : cet organe que l’on croit comprendre
2️- La santé : la capacité de revenir
3️- TDAH adulte : et si le vrai problème n’était pas l’attention mais la récupération ?


Repères scientifiques

  1. Goldstein, K. (1934). The Organism: A Holistic Approach to Biology Derived from Pathological Data in Man. New York: Zone Books.
  2. Goldberger, A. L. (1996). Nonlinear dynamics in physiology and medicine. The Lancet, 347, 1312-1314.
  3. Zelano, C., Jiang, H., Zhou, G., et al. (2016). Nasal respiration entrains human limbic oscillations and modulates cognitive function. Journal of Neuroscience, 36(49), 12448-12467.
  4. Berthoz, A. (2009). La simplexité. Paris: Odile Jacob.
  5. Varela, F., Thompson, E., & Rosch, E. (1991). The Embodied Mind. Cambridge: MIT Press.
Partager

Articles du blog