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L’attention désaccordée : ce que l’EEGq nous apprend sur le lien corps-cerveau

7 novembre 2025
enfant qui écrit

Et si l’inattention de l’enfant n’était pas seulement un “manque d’attention”, mais le reflet d’un désaccord profond entre ses rythmes cérébraux et corporels ?

Une vaste étude italienne menée auprès de plus de 1000 enfants âgés de 7 à 14 ans a exploré le lien entre symptômes du TDAH et difficultés exécutives (organisation, planification, autorégulation).

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Les résultats sont éclairants : l’inattention et les troubles exécutifs sont conceptuellement distincts, mais dans la vie quotidienne, ils s’entrelacent étroitement.

Les enseignants perçoivent souvent un tableau global — où inattention et difficultés d’organisation se mêlent —, alors que les parents distinguent davantage les deux. Mais un point ressort clairement : c’est l’inattention, bien plus que l’hyperactivité, qui est fortement associée aux troubles exécutifs.

Ce constat invite à une lecture plus fine : l’enfant inattentionnel n’est pas simplement distrait, il souffre souvent d’un déficit de régulation physiologique qui empêche ses fonctions exécutives de se déployer pleinement.

Dans cet article, Joël Lemaire nous explique comment l’EEG quantitatif (EEGq) et la régulation du Système Tonico-Ventilatoire (STV) permettent de comprendre et d’accompagner ces enfants autrement — en réaccordant leurs rythmes corporels et cérébraux.

Bonne lecture
— Guylaine Bédard

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